Un tel procédé a été amorcé lors de la commémoration des trente
ans du coup d'Etat, en septembre 2003, par Amnesty international,
afin d'inciter le président Lagos à prendre une position ferme
sur cette question. Cependant, nous - les signataires- n'avons
jamais été informé de la portée de cette action - somme toute-
symbolique.
Mais, il n'est pas "naïf" de penser que le renouvellement d'un
tel acte puisse avoir des conséquences sur l'avenir du "géronto"
dictateur - atteint, malgré le recul nécessaire de l'historien -
d'un mal chronique- en données corrigées des variations "politiques"
chiliennes-.
Pour ma part, je souscris vivement à votre proposition et espère
que la réprobation internationale, de l'ensemble des
spécialistes, pourra, également, inviter la société chilienne à
une thérapie collective.
Cordialement.
Nicolas Prognon (GRHI, Toulouse).